Il fait beau, il fait chaud, quel est ce doux étranger qui s’approche, quel est ce regard, il m’empoigne, me caresse sans me parler, son baiser est salé, sa peau
humide et fraiche, sa langue douce et chaude. On se croirai dans un rêve. Rien n’arrête ce pervers, il me prend et m’exfolie la chatte, je goutte l’iode, le
sexe et ça m’excite de plus en plus. Le paradis à un gout d’évasion, de défonce (...)